Pour Simon Prévost, président de Manufacturiers et exportateurs du Québec (MEQ), il n’y a aucun doute : ce sont les craintes entretenues à l’égard des marchés étrangers qui freinent l’expansion des entreprises québécoises sur les marchés internationaux. «Plusieurs se font dire que c’est risqué et coûteux de se lancer à l’international, dit-il. Mais quand on planifie correctement son développement, ces préjugés ne sont pas fondés».
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