Si les Japonais, les Chinois, les Coréens raffolent de la viande de porc québécoise et canadienne, c’est en grande partie grâce à Olymel. Mais ce géant des exportations agrolimentaires du Québec doit maintenant affronter un adversaire de taille dans ces marchés : les États-Unis.

« En quelques années, les Américains sont passés d’importateur net de viande de porc à exportateur. Et on sent le souffle chaud de cette concurrence sur notre nuque », explique le président et directeur général d’Olymel, Réjean Nadeau.

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