Il n’y a pas si longtemps, le Vietnam, l’un des tigres asiatiques avec la Thaïlande, la Malaisie, l’Indonésie et les Philiipines, était l’une des coqueluches des pays émergents. Aujourd’hui, son étoile pâlit, mais faut-il pour autant cesser d’y investir?
Dans son numéro du 31 mars, The Economist démontrait comment le Vietnam est en train de passer de de héros à zéro… Oui, la corruption, oui les problèmes d’inflation, oui, la rigidité de son régime communiste, mais il reste que ce pays demeure une destination de choix pour les entreprises frappées par la hausse des salaires en Chine.
Bien sûr, le Vietnam n’est pas la Chine. On a l’impression de reculer de 20 ans en arrière tellement ses infrastructures peuvent sembler vétustes par rapport à celles de l’Empire du milieu. On n’y trouve pas non plus tous ces nouveaux riches qui courent les magasins de luxe. Enfin, à peine… mais, et c’est là que ce pays garde son avantage : la main d’oeuvre y est encore meilleure marché qu’en Chine et qu’on le veuille ou non, c’est ce qui fait courir les grands manufacturiers de la planète. Et quand ce ne sera plus le Vietnam, ce sera un autre endroit…



Twitter :




Soyez le premier à soumettre un commentaire.